
Faire de la place au contexte
Un titre attire l’attention, mais il ne doit pas remplacer le contenu. Ouvrez le dossier par la question initiale et les conditions de la séance. Indiquez ce qui provient du récit du témoin et ce qui a été observé par l’équipe. Si les exemples sont fictifs ou reconstitués, dites-le à proximité : la mise en forme ne doit pas créer l’apparence d’un document authentique.
Rendre les pièces navigables
Numérotez les photographies, les prises audio et les séquences. Associez chaque extrait à sa source et à son repère. Une légende utile dit ce que l’image montre, comment elle a été obtenue et si elle a été modifiée. Une légende qui impose déjà une origine retire au lecteur une part de sa possibilité d’examen.
Présenter les alternatives
Le rapport gagne en intérêt lorsqu’il explique comment une piste a été étudiée. Qu’attendait-on du test ? Qu’a-t-on observé ? Quelles conditions ont changé ? Les résultats ordinaires ne sont pas des passages à cacher : ils montrent le travail accompli et permettent de comprendre pourquoi une autre question reste ouverte. Un tableau d’hypothèses peut être plus éclairant qu’une succession de conclusions affirmatives.
Terminer avec une version datée
Ajoutez la date de mise à jour et distinguez le résultat actuel des étapes précédentes. Un dossier peut évoluer avec une nouvelle pièce. Une version publique doit aussi limiter les détails qui identifient inutilement un témoin ou une habitation. La transparence sur la méthode n’exige pas de tout exposer sur les personnes : ces deux objectifs peuvent être tenus ensemble.
Un dossier convaincant permet de suivre une enquête, pas seulement d’y croire.
Contenu pédagogique proposé pour le site, à relire par ERPI avant publication éditoriale officielle. Aucun récit d’enquête réelle n’est inventé.
Mettre en pratique avec la formation